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Le burn-out parental
 

Signes des temps ; de plus en plus de parents consultent en état de burn-out parental, quel que soit l'âge de leurs enfants. 

Ces parents expriment très souvent leur chagrin et leur déception en constatant que l'amour qu'ils  apportent à leur enfant  ne suffit pas

pour éviter les débordements. Les pères sont autant concernés que les mères. 

Quels sont les signes qui alertent et indiquent que vous entrez doucement mais sûrement

dans la zone rouge du Burn-out parental?

  • Désir de perfection qui entraîne une course à la performance. 

  • Etre au bout du rouleau et ne pas s'en rendre compte. C'est souvent l'entourage qui en prend conscience et tente d'alerter.

  • Ambivalence des sentiments : sentiments contradictoires à  l'égard  des enfants. Pertes de sang froid. Parfois violence et  cris.

       Les parents se sentent incompris et victimes d'injustice en regard de tout leur investissement.

  • L'épuisement physique :  Il leur semble qu'il  faudrait rester des mois sous la couette pour en venir à bout.

  • Sensation d'overdose de tout.

  • Troubles du sommeil.

  • Troubles de l'humeur.

  • Absence de désir sexuel.  Désintérêt pour son partenaire. Envie d'aller voir ailleurs.

  • Affaiblissement de l'estime de soi.

  • Isolement.

  • Prise de poids ou amaigrissement spectaculaires. 

  • Déprime diffuse : Sensation de tristesse et de lourdeur dès le réveil.

  • Fuite dans des comportement addictifs (jeux, sports, achats compulsifs, alcool, drogues).

  • Angoisses ou symptômes de panique avec l'impression de vivre en apnée.

  • Conduites à risques (vitesse excessive au volant...) et sentiment de désespoir.

  • Sentiment de perte de contrôle.

  • Envie de fuir, de ne pas rentrer chez soi.

Si vous vous reconnaissez dans un ou plusieurs de ces symptômes,  

il est temps de réagir, de faire un état des lieux

et vous faire aider par un professionnel.

La  performance suppose une comparaison aux autres.  C’est vrai pour les sportifs, les entreprises, le système scolaire où les meilleurs étudiants font les meilleures écoles, les sciences, la consommation, le monde  en général...

Mais attention ; Du culte de la performance à la dépression nerveuse, il n'y a qu'un pas... Dans une société qui se réfère en permanence à la performance,  la peur de ne pas être à la hauteur devient une constante. 

 

L'atteinte d'un objectif, d'une performance, suppose une bonne préparation mentale.

​La préparation mentale est un sujet sérieusement pris en compte chez les sportifs et  les  entreprises.  Dans les faits, elle concerne tout le monde. Nous pouvons citer, pour exemple :

  • les étudiants avant leurs examens,

  • Les personnes devant passer des  épreuves : permis de conduire, entretien d’embauche, examens médicaux, premier rendez-vous...

  • la préparation à des changements de vie importants.

La confiance en soi, l’optimisme en dépit des difficultés, la gestion de ses émotions,  sont des facteurs  importants qui conditionnent nos réussites.

Un bon mental permet de faire face à toutes sortes de situations et concourt à améliorer son quotidien et sa performance. Cela s'acquiert, se développe,  avec des techniques d'accompagnement et de mise en condition.

 

Le plus grand risque est de rester seul avec ses peurs de contre-performance.

Faites-vous  accompagner dans votre démarche ; nous sommes là pour vous aider.

 
La performance

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Les relations toxiques

 

Nous vivons dans une époque où tout va vite. Le rythme effréné que nous subissons, consciemment ou inconsciemment,

favorise le mal-être. Si en plus nous avons des soucis financiers, professionnels, familiaux, nous puisons de façon incessante dans nos

ressources internes pour faire face. Nous puisons et nous nous épuisons…

 

Dans ce monde du « culte de la perfection et de la performance », nous puisons encore plus, toujours plus dans nos ressources

internes pour être à la « hauteur », pour assumer, pour nous montrer sous notre « meilleur jour » …

Nous puisons et nous nous épuisons encore et encore…

 

Alors, progressivement, la fatigue augmente, s’installe...le stress est permanent, le moral diminue…

Nos pensées négatives occupent tout l’espace.  Elles se généralisent. Nous n’avons plus de recul, plus de libre arbitre et nous

nous laissons envahir par la morosité et plus encore. Nous perdons confiance en l’avenir et en nous-mêmes.

 

Nous risquons de sombrer encore plus lorsque les personnes que nous côtoyons sont dans un schéma de pensées

négatives. Plus nous manquons de confiance en nous, plus nous sommes passifs, fatigués, plus nous sommes vulnérables

face aux personnes toxiques.

Qu’est ce qu’une personne toxique ?

En dehors de certaines personnes atteintes de pathologies - dont nous ne parlons pas ici- la personne toxique va

« pomper votre énergie » Plus vous êtes en contact avec une personne toxique, plus vous développez des sentiments de

tristesse, d’anxiété, de culpabilité et même de frustration. Vous en arrivez à douter de vous-mêmes et à vous sentir

coupables de choses qui n’existent même pas. Plus le contact avec la personne toxique est régulier, plus les symptômes 

s’intensifient.

Comment s’apercevoir que l’on entretient des relations toxiques ?

                                                                             Ecoutez votre corps :

                                                                             Vous arrivez à déceler la personne toxique en vous fiant à vos sensations, à vos ressentis.

                                                                             Vous ressentez la présence d’une personne toxique en écoutant ce qui se passe dans votre corps.

                                                                             Au contact de la personne toxique et à mesure de vos contacts, vous vous sentirez fatigué(e), exténué(e) ou « vidé(e) »

                                                                             Lorsqu’elle s’éloigne, vous poussez un « ouf » de soulagement, vous soupirez et avez envie d’un « grand ballon                                                                                              d’oxygène »

                                                                             Vous ne vous en apercevrez peut-être pas immédiatement mais tôt ou tard votre corps vous le dira : vous manquerez                                                                                de vitalité.

                                                                             Vous serez nerveux (se). Vous pouvez même perdre l’appétit et le sommeil.

La culpabilité :

Les personnes toxiques n’éprouvent jamais de culpabilité réelle, indépendamment de ce qu’elles tentent de vous laisser croire parfois. En revanche, elle en génère chez vous.

Evaluez votre niveau de stress :

Au contact de la personne toxique et même à l’évocation de son nom, vous sentez votre niveau de stress augmenter. C’est un signe et vous avez tout à fait intérêt à en tenir compte pour apprécier le niveau de toxicité de la personne.

Relation de pouvoir :

Au bout d’un moment vous constaterez que vous sortez épuisé(e) des conversations avec cette personne et vous n’oserez plus la contredire. Elle pourra être jalouse et tentera de vous isoler de vos autres contacts. Directement ou indirectement, cette personne est toujours en train de juger, de critiquer, de rabaisser…elle alterne flatterie, chantage, menace, agressivité. A d’autres moments, elle va chercher à se faire plaindre.

 

Si vous voulez une vie heureuse et épanouie, protégez-vous et sortez de l’emprise des personnes toxiques.

 

 

 

 

Répondez à ces questions, en toute sincérité,  et constatez ce que cela génère en vous :

 

  1. Vous est-il arrivé de chercher des moyens pour éviter cette personne ?

  2. Avez-vous le sentiment que cette personne ne vous apprécie pas réellement ?

  3. Vous sentez-vous sur vos gardes et tendu(e) quand vous voyez cette personne ?

  4. Quand vous pensez à cette personne ou à la prochaine fois que vous la reverrez, vous vous sentez mal.

  5. Avez-vous constaté qu’à son approche, vous êtes fébrile ? : Votre cœur s’accélère, votre souffle se raccourci, vous transpirez, vous avez les mains moites ou vous avez des tremblements, des spasmes nerveux ou encore, vous commencez a avoir des maux de ventre, de tête, de dos ?

  6. Lorsque vous êtes en sa présence, vous vous laissez submerger par des émotions négatives et vous perdez vos moyens : colère, violence, cri, pleurs, irritabilité, bégaiement, vous ne trouvez plus vos mots…

  7. Avez-vous remarqué que vous n’êtes plus vraiment vous-même, en sa présence ?

  8. Chaque fois que vous la voyez, vous êtes ou devenez triste, déprimé(e) ou de mauvaise humeur. 

  9. Avez-vous l’impression de vous sentir un(e) « moins que rien » face à cette personne ?

  10. Vous fait-elle croire que vous ne faites jamais rien comme il le faudrait ?

  11. Vous sentez-vous blessé(e) et humilié(e) par cette personne ?

  12. Cette personne vous fait-elle, de façon régulière, des reproches qui vous culpabilisent ?

  13. Après avoir passé un moment avec elle, vous sentez-vous épuisé(e), vidé(e) de votre énergie ?

  14. Quand vous êtes éloigné(e) de cette personne, vous sentez-vous soulagé(e) et heureux (se) de ne pas la revoir tout de suite ?

  15. Vous sentez-vous mieux à l’idée de ne plus ou de ne pas la voir ?

 

 

Si vous répondez OUI à au moins 5 propositions ; parlons-en ensemble.

 
 

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Le droit à la déconnexion

L’épuisement professionnel participe aux risques pour la santé mentale, physique et sociale. Le législateur conscient de la nécessité d’agir en amont pour prévenir ces risques, imposent de nouvelles obligations en termes de prévention.
L’article 55 de la loi du 8 août 2016, dite « loi Travail » introduit le droit à la déconnexion. Cet article 55 EST APPLICABLE DEPUIS JANVIER 2017.

 

  • D’une façon générale, l’employeur à la responsabilité d’identifier les risques auxquels ses salariés sont exposés sur le temps du travail. Il s’agit d’une obligation légale.

  • Le législateur renforce les dispositifs de prévention des risques psychosociaux en introduisant une nouvelle dimension : LE DROIT A LA DÉCONNEXION.

 

SALARIES CONTACTES EN DEHORS DES HEURES DE BUREAU, ENVOI DE MAILS PROFESSIONNELS SUR SON TEMPS DE REPOS, EN WEEKEND ET TARD EN SOIRÉE... UNE CONNEXION PERMANENTE A L’ENTREPRISE ET UNE IMPOSSIBILITÉ CHRONIQUE A « COUPER LES PONTS ». TEL PEUT ETRE LE VÉCU DE CERTAINS, LES CONDUISANT INEXORABLEMENT A ÉPUISEMENT PROFESSIONNEL…

  • Depuis le 1er janvier 2017, afin de mieux respecter la vie personnelle et familiale des salariés, l'article 55 de la loi travail prévoit le « droit à la déconnexion et la mise en place par l'entreprise de dispositifs de régulation de l'utilisation des outils numériques ». 

Ce droit concerne notamment les personnes et les cadres qui travaillent au forfait jours ou les employés en télétravail.

  • Les partenaires sociaux sont dans l'obligation, depuis le 1er janvier 2017, d'aborder ce thème dans le cadre des « négociations annuelles sur l'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes et la qualité de vie au travail ».

En cas d'absence d'accord sur la mise en place de dispositifs de régulation de l'utilisation des outils numériques, l'employeur se trouve dans l'obligation d'élaborer une charte après avis du comité d'entreprise ou, à défaut, des délégués du personnel. Cette charte doit définir les modalités d'application de ce droit à la déconnexion. Elle prévoit aussi, pour les salariés, le personnel d'encadrement et la direction, des actions de formation et de sensibilisation à un usage raisonnable des outils numériques.

Et vous ? où en êtes vous ?

A titre personnel, avez vous cette capacité à la déconnexion ?
Éteindre son téléphone, son ordinateur, en dehors de ses heures de travail... sans se sentir coupable...

Ceci est vital pour vous, votre famille, vos amis...

Si vous ressentiez un vide, une incapacité à vous coupez temporairement de vos contraintes professionnelles...

Il serait temps d'agir et de vous faire aider.🤔

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